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DÉTOURNEMENT DE MARQUES

Logos réalisé amicalement pour Versonix avec COREL (ex PaintShopPro).


WHISTLEBLOW’ART

Travaux effectués dans le cadre d’un projet de site web dédié aux lanceurs d’alerte.


COM’ SNCM

Petite vidéo tournée sur  CELESTIA .


TEPEE DREAM

Formation Google Sketchup.


STEPHANIE GIBAUD

2015: Création d’un site d’information sur Stéphanie Gibaud, auteur du livre
« La femme qui en savait vraiment trop »
Création et publication  également de trois pages Wikipédia  wiki FR / wiki EN / wiki SP.

Stephanie Gibaud par mail le 26/03/2016: 

« Tu as fait du site une vitrine RP / presse plutôt pratique et facile à consulter. Le site relate correctement mon actualité jusque fin février et je t’en remercie. »  


MOYEN AGE

Sculptures, enluminures, recherches sur l’histoire du Graal et des rois pré-mégovingiens.

– Taille de pierre de Lavoux –


– Les rois pré-mérovingiens –


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– L’histoire du Graal –

L’an -40

Naissance de Joseph d’Arimathie dans la ville d’Arimathie en Palestine, il est l’oncle de Marie (la mère de Jésus). 

L’an -20

Mariage de Joseph d’Arimathie avec la fille d’Eléazar le Grand Prêtre. De cette union naitront de nombreux enfants dont Anna (connue également comme Anna la prophétesse ou Anna de Cornouaille).

L’an -16

Naissance de Lazare (Eliezer Ben Menahem) à Béthanie, frère ainé de Marie-Madeleine.

L’an -15 (?)

Naissance de Marie (Myriam Bat Hély), la mère de Jésus dans la ville de Sépphoris en Galilée.

1er Mars de l’an -7 

Naissance de Jésus (Yeshuah Ben Yoseph) à Bethlehem dans l’actuelle Cisjordanie. 

L’an -6

Lors d’un voyage en Grande Bretagne, Joseph d’Arimathie et sa fille Anna arrivèrent sur les terres du Roi Lud, fils du Grand Beli de Bretagne. Joseph d’Arimathie voulait solliciter le commerce avec ses territoires. Le Roi Lud lui accorda tous les droits de commerce souhaités en échange de la main d’Anna.

Cette année-là eu donc lieu le mariage entre Roi Lud de Bretagne et Anna.

De cette union, naquit en Novembre une fille nommée Penardim.

Joseph d’Arimathie était vendeur de métaux à travers toute la méditerranée. Il organisait chaque année une caravane de commerce, Il s’approvisionnait entre autres en étain via le port de Tintagel en Cornouaille. Il revenait tous les ans en Israël pendant la période des grandes fêtes durant lesquelles il vendait les produits provenant des pays qu’il avait traversés.

L’an -5

Naissance en prison de Marie-Madeleine, sœur de Lazare.

Sa mère Mariamné Bat Menahem était Princesse de la Maison Asmonéenne. Epouse du Roi Hérode le Grand, elle avait subi la « mort publique » (répudiation de la Reine et emprisonnement) par la volonté de ce dernier.

Elle envoya sa fille nouvelle née Marie-Madeleine à Béthanie rejoindre son frère Lazare.

Là-bas, Marie-Madeleine (dit Marie de Béthanie) recevait la visite de sa tante éloignée Marie (la mère de Jésus), cette dernière venant avec ses fils Jacob (Jacques) et Yeshuah (Jésus).

L’an -4

Mort d’Hérode le Grand (père de Marie-Madeleine).

Retour de Jésus et de ses parents d’Egypte.

L’an -3

Mort de Mariamné Bat Ménahem (la mère de Marie-Madeleine).

L’an 2 

Jésus âgé de 9 ans entra en apprentissage auprès de son père Joseph, découvrant ainsi son métier de Constructeur et de Bâtisseur. 

L’an 6 

Joseph et Jésus furent appelés à la reconstruction de la ville de Sépphoris. Cette ville d’où était originaire sa mère Marie avait été rasée bien avant la naissance de Jésus par les armées romaines qui réprimèrent dans le sang la révolte galiléenne.

Cette même année, Lazare, en âge de prendre épouse, choisit une jeune fille nommée Marthe. D’emblée, elle prit la petite Marie Madeleine, âgée de 11 ans, sous son aile.

Lazare et Marthe n’eurent jamais d’enfants, aussi reportèrent-ils sur Marie Madeleine leur désir d’enfant.

Cette année-là fut celle du premier pèlerinage rituel de Jésus avec sa famille, ses cousins, ses oncles et tantes au Temple de Jérusalem. Jésus y fit sa bar-mitsvah.

L’an 9

Lorsque Jésus eut 16 ans, il émit le désir de quitter Nazareth et d’accompagner la caravane de la Route de la Soie qui s’apprêtait à partir de Judée.

L’an 10

Jésus arriva en Inde avec cette caravane. Il avait 17 ans.

Selon l’Evangile apocryphe d’Himis, conservé par les Lhamas du Tibet :

« Les gens venaient de partout pour l’écouter, et ils s’étonnaient des discours qui provenaient de sa bouche d’enfant ».

Avec l’intention d’étudier les lois des grands Bouddhas, Jésus a passé son temps dans plusieurs anciennes villes d’Inde telles que Bénarès.

Après cela, il se rendit au Népal et dans les monts de l’Himalaya. Près de Lhassa se trouvait un temple d’enseignement avec une grande quantité de manuscrits. Jésus allait en prendre connaissance. Meng-Tse, un grand sage de tout l’Orient était dans ce temple.

Les deux manuscrits, dans lesquels le lama du couvent d’Himis décrit tout ce qui avait trait à Jésus forment des recueils écrits en langue thibétaine, traductions de quelques rouleaux appartenant à la bibliothèque de Lassa et apportés d’Inde, du Népal et de Maghada, vers l’an 200 après-J-C dans un couvent construit dans le mont Marbour. Les chroniqueurs étaient des bouddhistes appartenant à la secte du Bouddha Gothama.

L’an 12 

En Grande Bretagne, le Roi Lud meurt. Son cousin le Roi Lear proposa de prendre sa couronne et d’agrandir ses possessions en épousant Penardim, petite fille de Joseph d’Arimathie.

De l’union de Penardim et du Roi Lear naquit, au Pays de Galles, un garçon : Beli Nouer.

L’an 15 

Âgé de 22 ans, Jésus décida de quitter l’Inde et traversa la Perse pour rejoindre la Judée.

Là les prêtres lui interdirent de prêcher.     

L’an 16 

Lorsqu’il eut 23 ans, Jésus rejoignit son frère Jacques et son cousin Jean, fils d’Elisabeth et Zacharie à l’Ecole d’études de la Loi des Esséniens à Qumran.

Devant lui s’ouvrait un cycle d’études de trois ans, réservé aux hommes du mouvement religieux Israélite Nazaréen. Il allait entrer en tant qu’apprenti, devenir Maître puis Grand-Maître. Il pourrait ensuite rester toute sa vie consacrée à l’Etude de la Loi, dans le célibat, ou retourner à la vie civile et devenir Rabbin. 

L’an 18  

Jean (cousin de Jésus), quitta le centre d’études de Qumran après un cycle court. Après un long jeûne dans le désert, il commença à prêcher aux abords du Fleuve Jourdain, appelant les foules de curieux au repentir à travers le baptême. Pour Jean, surnommé Le Baptiste, sa mission était claire : il préparait le peuple, le baptisait et ouvrait son cœur au règne du Messie (Roi) qui allait bientôt arriver.

Le Caïphe (Grand-prêtre du Temple de Jérusalem), voulait que Jean Le Baptiste devienne le Messie, c’est pourquoi Jean épousa Marie Madeleine (Noces de Cana).

En effet, pour être Messie, il fallait appartenir à la Maison de David et épouser une Princesse de la Tribu de Benjamin et Marie Madeleine était Princesse de Benjamin car la famille royale Asmonéenne était descendante des tribus de Lévi et Benjamin.

L’annonce du mariage de Jean Le Baptiste et de Marie Madeleine eut l’effet d’une bombe dans le petit groupe de la communauté Nazaréenne. Ce mariage sous-entendait que Jean Le Baptiste serait le nouveau Messie (roi, guide).

L’an 19 

Après les noces de Cana, Jésus repris le chemin du Centre d’Etudes Essénien de Qumran mais quitta pour un temps les études car son père Joseph venait de mourir.

L’an 20

Naissance de Jean, fils de Jean Le Baptiste et de Marie Madeleine. 

L’an 26 

Jean Le Baptiste mourût décapité sur l’ordre du Roi Hérode. La veuve de Jean Le Baptiste devait épouser un proche parent de son mari pour accomplir la Loi du Lévirat. C’est ainsi qu’elle épousa Jésus. Il adopta le petit Jean, fils de Jean Le Baptiste, et lui donna un nouveau nom : Yeshuah-David, David étant le titre voulant dire « l’aîné » et Yeshuah voulant dire Jésus en hébreu.

La cérémonie et la noce eurent lieu à Tabgha cette même année.

Ce jour-là Jésus fut appelé Berger d’Israël et Marie Madeleine reçut le titre honorifique de « Migdal-Eder ». C’est ainsi que les évangiles traduisirent Migdal-Eder par Magdala et Mariamné devint Marie de Magdala ou Marie-Madeleine.

L’an 27 

Naissance de Sarah-Damaris fille de Jésus et de Marie-Madeleine. Il choisit de l’appeler Sarah qui signifie Princesse et Damaris qui veut dire Palmier car il prophétisa que de sa fille proviendrait une grande lignée qui ne s’éteindrait jamais, tout comme le palmier qui persiste et se replante lui-même continuellement.

En Grande Bretagne, Beli Nouer (arrière-petit-fils de Joseph d’Arimathie) épousa Enygeus, dernière fille de Joseph d’Arimathie. C’était sa grand-mère Anna qui avait souhaité cette union renforçant ainsi le clan « d’Arimathie » en terre de Bretagne. Beli Nouer avait 15 ans et son épouse (qui était donc sa tante) en avait 33.

L’an 28 

De l’union entre Beli Nouer et Enygeus naquit un prince de grand renom : Caradoc, Roi de Petite Bretagne.

Caradoc mourut en captivité à Rome en 55 car il avait refusé de se soumettre à l’autorité de l’Empereur. Durant son règne, Caradoc épousa la princesse Eurgain de Bretagne qui mit au monde le grand Roi Celte Coellyn.

La fille de Coellyn, nommée Ystradwl de Silurie épousa Coel I Roi de Camulot, descendant des grands Rois Pendragon (c’est-à-dire Fédérateurs) des tribus de Grande Bretagne. De leur union naquit en 104, la petite Athildis qui était donc descendante de Joseph d’Arimathie.

Il fut décidé qu’Athildis épouserait son cousin éloigné Marcomir, 5ème du nom, future Roi Pré-Mérovingien, descendant de Sarah-Damaris. Les deux jeunes gens se marièrent en 120. Ainsi s’unirent deux branches issues de Jésus et de son oncle Joseph d’Arimathie.

Les descendants de Jésus avaient tendance à se marier entre eux. Les prêtres tenaient fidèlement les registres de parenté et les cousins se mariaient entre eux, les oncles épousaient les nièces veuves (selon la coutume du Lévirat), mais les frères n’épousèrent jamais les sœurs.

A leurs yeux, il était essentiel de préserver la pureté du sang du Christ dans les veines de ses descendants. Mais cela ne put se réaliser que durant quelques centaines d’années.

Ensuite, la lignée des Rois de France, celles de Bretagne, d’Angleterre, de Belgique, de Luxembourg, d’Allemagne, d’Autriche, d’Espagne, d’Irlande, de Pays de Galles et d’Ecosse furent toutes constituées à la racine par des ancêtres issus de la famille de Jésus et de Joseph d’Arimathie.

L’an 32 

Yeshuah-David (fils de Jean Le Baptiste adopté par Jésus) eût 12 ans. Ce fut l’occasion pour lui d’entrer officiellement dans la communauté des hommes en faisant sa bar-mitsvah.

L’an 33 

Jésus avait 40 ans. C’était l’âge auquel les Rois de Judée revêtaient officiellement la charge de Messie (roi, guide) de leur peuple. Jésus savait que son heure était venue. Il choisit la dernière semaine de février pour faire son entrée triomphale dans Jérusalem.

Marie-Madeleine était presque à terme d’un second enfant de Jésus.

Lorsque Jésus fut crucifié, Marie-Madeleine, Marie, Marie-Salomé (sœur de Jésus) et Jean étaient là, près de la croix.

Joseph d’Arimathie (oncle de Jésus), qui était « le Ha Rama Théo » (Directeur Spirituel de la communauté Nazaréenne) se pressait de demander à Pilate, avant la tombée du jour, l’autorisation de prendre le corps de Jésus et de le mettre au tombeau.

Marie-Madeleine tenait une coupe (Saint Graal) qu’elle avait emportée l’après-midi même pour faire boire Jésus. Elle n’avait pas pu l’approcher, mais quand le soldat Longinus avait transpercé le flanc de Jésus pour s’assurer de sa mort, elle avait recueilli dans la coupe une partie du sang qui s’échappaient de la plaie.

Nicodème et Joseph d’Arimathie, vieux amis d’enfance et Grand-Prêtres, ensevelirent Jésus et lui donnèrent une sépulture correcte. Jésus fut lavé, préparé et enveloppé de bandelettes. La coupe fut placée à ses pieds.

Lorsque Marie-Madeleine, Marie-Salomé et Marie-Jacobé (la sœur de Marie) allèrent au tombeau de grand matin. La pierre tombale avait été déplacée et le tombeau était vide.

Durant la « résurrection » qui suivit, Marie-Madeleine mis au monde Yeshuah-Joseph (Joseph voulant dire « cadet »), il était donc le second enfant « biologique » de Jésus.

Jésus (pendant sa période de résurrection) mit Jacques, son frère, à la tête de l’Eglise, avec Pierre comme Premier Conseiller et Jean comme Deuxième Conseiller.

Marie-Madeleine fut nommée Apôtre et Greffier. Elle tint le livre des constitutions et des Missions. Elle y inscrivit les instructions de Jésus et les lieux de mission des apôtres.

La veille de l’Ascension, Jésus donna son ordre de mission à Barthélémy : Il irait prêcher en Nubie accompagné de Marie-Madeleine et de bébé Yeshuah-Joseph (comme s’il s’agissait de son épouse et de son enfant).

Sarah-Damaris irait vivre avec Lazare et Marthe à Béthanie, tandis que Yeshuah-David (Fils adoptif de Jésus) deviendrait apprenti pêcheur dans l’entreprise de Pierre et André.

Puis Jésus fit ses adieux à sa famille. Il prit Marie-Madeleine à part afin lui expliquer la destinée particulière de ses enfants :

« Tu te rappelles la coupe de sang que tu plaças à mes côtés dans le tombeau ? Cette coupe te protègera durant tes voyages. C’est la nouvelle Arche d’Alliance : l’Arche de l’Alliance Nouvelle. Partout où ta famille ira, elle doit t’accompagner. Plus tard, tu la confieras à Yeshuah-Joseph. Sa lignée aura la responsabilité de veiller sur elle ».

Après avoir déposé Sarah-Damaris âgée de 6 ans à Béthanie auprès de Marthe et Lazare, Marie-Madeleine se mit donc en route pour la Nubie avec Barthélémy, Philippe et bébé Yeshuah-Joseph. La Mission des trois compagnons dura presque 10 ans, ils reçurent un très bon accueil.

L’an 35 

Le Président de l’Eglise, Jacques (frère de Jésus), visita la Grande Bretagne accompagné de Joseph d’Arimathie. Ils y prêchèrent et reçurent un écho favorable de la part des communautés religieuses celtiques. Les Druides et les Archi-Druides étaient porteurs d’un savoir équivalent à celui des Esséniens et leurs sciences leur procuraient des points communs avec les enseignements dispensés par Jacques. En outre les Celtes avaient un dieu nommé Esus qui mourait et revenait à la vie. Quand ils entendirent Joseph d’Arimathie parler de Jésus, ils firent le rapprochement avec Esus. Il reçut donc l’accord des autorisés druidiques d’implanter une petite communauté chrétienne en Grande–Bretagne à Glastonbury (Royaume d’Avallon) et Jacques chargea Joseph d’Arimathie d’organiser cette petite colonie priante. Joseph se mit tout de suite à la tâche et en quelques mois, le petit Qumran en terre Celte recevait ses premiers ermites.

L’an 38

Marthe et Lazare célébrèrent la bar-mitsvah de Sarah-Damaris.

La même année, Jacques le frère de Jésus, quitta Jérusalem pour aller en Espagne. Il accosta à Alicante. Il y rencontra l’hostilité des autochtones et fut chassé d’un village à l’autre, mais ses paroles trouvèrent petit à petit un écho parmi les peuples d’origine celte qui habitaient les régions de Galice. Il parlait avec leurs druides et le contact comme en Grande Bretagne fut bon avec le temps.

L’an 41 

Jacques, de retour d’Espagne, visita la Gaule, la Bretagne et les villes des Vénitiens, où il prêcha l’Evangile.

L’an 43 

Marie-Madeleine et ses compagnons quittèrent la Nubie et remontèrent en Egypte où ils rencontrèrent une réelle opposition gouvernementale. Ils furent emprisonnés à Alexandrie et condamnés à être suppliciés en public afin de décourager tout élan de conversion au Christianisme.

Le jour de leurs supplices, arriva l’apôtre Jean qui les fit libérer « par la force de conviction de sa parole ». Toute la petite troupe repartit par la mer jusqu’en Judée.

Joseph d’Arimathie prit Yeshuah-Joseph (le fils de Jésus) avec lui. Ils partirent avec la caravane de commerce de cuivre et arrivèrent au bout de quelques mois en Bretagne. Joseph d’Arimathie avait prévu de faire entrer Yeshuah-Joseph à l’Université Druidique de Bretagne car le Centre Essénien de Qumran était en butte aux persécutions romaines et représentait un danger potentiel pour le jeune homme. Yeshuah-Joseph n’avait que 10 ans, mais il était appelé à devenir le chef spirituel de la lignée du Saint Graal et devait donc être formé en ce sens.

Yeshuah-David (fils de Jean Le Baptiste) quant à lui avait 23 ans. Il était pêcheur de profession. Il avait été formé par Pierre. Il aurait voulu prêcher l’Evangile, mais toute la communauté considérait qu’il était important de le protéger et donc de ne pas le laisser s’exposer inutilement. Il vécut donc caché durant les premières années de sa vie en Galilée.

L’an 44 

Les pressions romaines à l’encontre de la famille de Jésus augmentèrent.

Marie-Madeleine fut avertie qu’elle devait quitter la Judée. Les côtes étaient gardées aussi lui fallait-il un laisser-passer. Elle en fit la demande à son neveu Hérode-Agrippa II qui était favorable au mouvement chrétien.

Il la laissa partir accompagnée de Sarah-Damaris, Marthe, Lazare, Marie-Salomé, Marie-Jacobé, Longinus qui, après avoir transpercé le flanc de Jésus crucifié, s’était converti au christianisme sous le prénom de Maximin et enfin Sidoine, l’aveugle de Jéricho guéri par Jésus.

Ils embarquèrent de nuit. Le bateau, guidé par le vent, arriva par une chaude matinée de mai dans un petit rivage du midi de la Gaule qui sera nommé plus tard Les Saintes Maries de la Mer.

Très vite, le petit groupe se scinda :

Marie-Madeleine et Sarah-Damaris gravirent la montagne et s’installèrent au lieu appelé dès lors la Sainte Baume, en souvenir de sa présence et du Saint Graal qu’elles avaient apporté. C’était une sorte d’habitation troglodyte que les deux femmes meublèrent simplement, un petit coffre permettant d’y entreposer l’Evangile d’Amour (rédigé par la main de Jésus) ainsi que le Saint Graal.

Un jour, un petit berger vint à passer, il cherchait une brebis. Il était tard et l’enfant était affamé. Marie-Madeleine le garda pour la nuit et lui donna à manger. Elle lui offrit son lit et au lever du jour, elle lui dit où se trouvait sa brebis.

Après cette aventure, la réputation de Marie-Madeleine se répandit rapidement. Les bergers et les paysans vinrent de plus en plus nombreux lui demander des conseils et sa réputation grandit. Elle soignait les malades en mettant de l’eau dans la coupe du Saint Graal et en humectant un linge dans la coupe avant de l’appliquer sur la plaie qu’on lui présentait.

Marthe, elle, se rend à Tarascon où elle va s’installer en ermite non loin de la ville. A cette époque, à Tarascon, on ne parle que de la Tarasque. Ce monstre amphibie qui vit dans les eaux du Rhône ressemble à un dragon de Komodo géant. Marthe est appelée à l’aide par la population effrayée. Marthe passe toute la nuit en prière. Le lendemain, elle s’adresse à la Tarasque et lui donne l’ordre au nom de Jésus de venir la voir. Le monstre puissant sort de l’eau et vient se coucher à ses pieds. Marthe l’apaise d’un signe de croix sur le front et la bête s’en va définitivement. Marthe consacrera tout le reste de sa vie à l’évangélisation de la ville où elle est inhumée à sa mort.

Lazare, quant à lui, va jusqu’à Marseille dont il deviendra le premier évêque et Maximin (ex Longinus) ira à Aix pour prêcher l’Evangile.

Marie Jacobé et Marie Salomé restèrent sur place, près de la mer, là où elles avaient accosté. Elles réalisèrent au nom de Jésus-Christ des miracles. Le petit port de pêcheurs n’était pas alimenté en eau courante depuis plusieurs années. La population devait parcourir un long chemin pour atteindre une source. Marie-Jacobé et Marie-Salomé prièrent et l’eau se mit à jaillir. Le puits est encore visible dans l’actuelle église. Marie Jacobé et Marie Salomé vécurent très âgées et moururent à quelques mois d’intervalle. Quand Sarah-Damaris mourut elle fut inhumée avec ses tantes près du petit oratoire qu’elles avaient bâti dans le petit village des Saintes Maries de la Mer.

A la Sainte Baume, les rois des tribus de Gaule venaient parfois rencontrer Marie-Madeleine « la Prophétesse », lui demandant conseil sur le comportement à adopter vis-à-vis de leurs voisins, les arrangements politiques, les alliances de clan à établir. Marie-Madeleine ne manquait jamais de leur parler de l’Evangile et de Jésus.

Un Roi Sicambre (pré mérovingien), nommé Chlodomer, fut touché par le caractère réservé et la douceur de Marie-Madeleine. Il suivait ses conseils et eût du succès dans la tenue des affaires. Il en déduisit qu’il serait bon pour sa famille de s’associer à celle de Marie-Madeleine.

Il proposa donc une union entre Sarah-Damaris, alors âgée de 18 ans, et son fils Anthénor.

L’an 45 

Sarah-Damaris épousa Anthénor et conçut un fils auquel on donna le nom de Rathérius. Anthénor (IV) succéda à son père quelques années plus tard.

Sarah-Damaris, devenue Reine Sicambre, avait le souci du bien-être de son nouveau peuple.

Elle émit le désir de faire venir des apôtres de son père pour enseigner l’Evangile au Roi et à son peuple. L’Evangile d’Amour (rédigé par Jésus lui-même) fut reçu avec beaucoup de joie par les Sicambres qui prirent presque à l’unanimité le baptême d’eau.

Yeshuah-Joseph fit sa bar-mitsvah en Gaule, au sein de la petite communauté. 

L’an 46 

Anthénor IV (époux de Sarah-Damaris) reçut avec les honneurs André et Thomas, les disciples de Jésus. Les apôtres prêchèrent l’Evangile au peuple Sicambre et au Roi.

A cette époque, tous les dimanches, le Roi guérissait, par imposition des mains, les malades assemblés dans la cour de sa résidence. C’est pourquoi au cours des siècles qui suivirent, les Rois Mérovingiens furent qualifiés de païens par l’église catholique. Pour les Papes, le don de guérison attribué aux Rois Mérovingiens ne pouvait être qu’une pratique de sorcellerie puisqu’elle n’était pas effectuée par un prêtre catholique romain, et on attribua très vite ce pouvoir à la longue chevelure des rois Sicambres puis à leurs descendants les Rois Mérovingiens. 

La même année, Yeshuah-David demanda en mariage la fille de Nicodème, le prêtre qui avait assisté Joseph d’Arimathie pour ensevelir Jésus dans son tombeau. Nicodème fut très honoré de cette alliance et accepta.

L’an 47 

Naissance d’Alain l’Anachorète (l’ermite), fils de Yeshuah-David avec la fille de Nicodème. 

L’an 53 

Yeshuah-David fut proclamé Prince Héritier de la Lignée de David et oint dans la synagogue de Corinthe. Il y reçut le nom de Yeshuah-Le Tzadik, c’est-à-dire : « Jésus le Juste ».

L’an 55 

A Jérusalem, les répressions romaines contre les juifs et les chrétiens étaient telles qu’il devint clair que le siège de l’église de Jésus devait être déplacée dans un autre pays. Pierre avait subi le martyr à Rome et Jean fut expulsé et maintenu à résidence à Ephèse, où il s’installa avec Marie (mère de Jésus).

Jacques chargea Siméon son frère de diriger la communauté des chrétiens de Jérusalem.

Cette même année est célébré le mariage de Yeshuah-Joseph.

L’an 60 

Mort de Marie, la mère de Jésus à Ephèse.

Jacques partit avec Joseph d’Arimatie, ses filles, Yeshuah-David, sa femme et son petit Alain. Ils se rendirent à Glastonbury où Jacques avait acquis le droit d’installer une petite colonie priante en Grande-Bretagne. Il transféra donc le siège de l’Eglise de Jésus-Christ à Glastonbury et appela Joseph d’Arimathie comme Premier Conseiller et Yeshuah-Le Tzadik comme Deuxième Conseiller. Ils s’entourèrent de douze apôtres dont les noms ne nous sont pas parvenus mais qui sont désignés par les archives celtiques comme « Les ermites de Glastonbury ».

Cette même année, l’épouse de Yeshuah-Joseph mit au monde un garçon qui reçut le nom de José Fayé c’est-à-dire le Voyant.

L’an 62 

Jacques le Majeur, le Président de l’Eglise, mourût durant un voyage apostolique à Jérusalem. Il avait été appelé par son frère Siméon pour résoudre des problèmes internes.

Un jour, alors que Jacques prêchait dans le Temple de Jérusalem, un groupe de Cohenim le prit à parti et le sortant avec violence de l’enceinte sacrée lui lia les mains et le lapida.

Le corps de Jacques fut placé dans un coffre de cèdre. Un marchand phénicien, accepta de le prendre sur son bateau et pris la route vers l’Espagne. Siméon remit le corps de son frère à la petite communauté chrétienne de Compostelle que Jacques avait évangélisée quelques années auparavant.

Après la mort de Jacques, c’est Joseph d’Arimathie qui devint le Président de l’Eglise et Yeshuah-David fut appelé Premier Conseiller. Mais il manquait un deuxième Conseiller et l’Eglise commença à s’écarter du schéma indiqué par Jésus : « Vous devez être trois, tout comme nous sommes trois : Le Père, le Fils et le Saint Esprit ».

L’an 63 

Mort de Marie-Madeleine à la Sainte Baume en Provence.

Sentant ses forces décliner, elle fit appeler sa fille Sarah-Damaris afin de lui remettre l’Evangile d’Amour (rédigé de la main de son père) ainsi que la coupe du Saint Graal.

Lazare inhuma le corps de Marie-Madeleine et bénit sa tombe. Il transforma la grotte en petit ermitage et y plaça une communauté de quelques priants afin que ce lieu soit toujours connu et vénéré.

Quand la nouvelle de la mort de Marie-Madeleine arriva à Glastonbury, la communauté porta le deuil et Joseph d’Arimathie proposa à Yeshuah le Tzadik de construire une chapelle en souvenir de sa mère. La construction dura quatre ans et fut nommée Chapelle Sainte Marie.

L’an 66

Le Temple de Jérusalem fut détruit et les ornements du Temple furent emportés comme des trophées pour servir de tribut à Titus, l’empereur de Rome. Le saccage fut total et beaucoup de prêtres défendant le Temple furent massacrés. La destruction du Temple était un symbole politique. La violation de ce lieu sacré où aucun non-juif n’avait le droit de pénétrer, symbolisait la volonté de toute-puissance de l’occupant romain sur la nation. De plus, les massacres des chrétiens commençaient à s’institutionnaliser en Judée et l’atmosphère pour la petite communauté chrétienne de Jérusalem devint irrespirable. 

L’an 74 

Yeshuah-Joseph, reçut des mains de Joseph d’Arimatie la Prêtrise de Melchisédek.

Avant de partir pour le Moyen Orient, Yeshuah-Joseph fit étape en Gaule chez sa sœur Sarah-Damaris afin qu’elle lui remettre en main propre le Saint Graal.

L’an 75 

Yeshuah-Joseph prit la mer avec son fils José Faye sur un bateau phénicien et accosta au Liban. Il devint l’évêque de la communauté de Sarraz et entreprit la construction du Palais Spirituel qui devait abriter le Saint Graal. La construction de l’édifice dura 15 ans.

La grande église avait la forme d’une croix et la coupe du Saint Graal fut placée en son centre.

Yeshuah-Joseph acquit vite la réputation d’un Saint Homme. Il se lia d’amitié avec le Roi Evelake de Sarraz qui lui permit d’évangéliser son peuple. Après son batême, le roi Evelake prit le nom de Mordrain.

27 Juillet 82 

Mort de Joseph d’Arimathie à Glastonbury à l’age de 122 ans.

La nouvelle arriva trois mois et demi plus tard à Yeshuah-Joseph. Avec son fils José Faye ils se mirent en route sans tarder pour rejoindre le siège de l’Eglise à Glastonbury. Ils emportèrent avec eux la Coupe du Saint Graal.

Quand ils mirent le pied en Grande Bretagne, ils tombèrent aux mains d’un roi perfide et cruel qui les emprisonna. Très vite la nouvelle se répandit. Mordrain et Nascien, son beau-frère traversèrent la mer pour venir les secourir.

Quand ils eurent libéré Yeshuah-Joseph et José, Mordrain et Nascien ne voulurent pas retourner à Sarraz. Ils préférèrent se joindre à la communauté de Glastonbury et construire un petit village aux abords du monastère.

La mort de Joseph d’Arimathie signe la naissance de l’église « DESPOSYNIQUE »

Yeshuah-Joseph fut nommé officiellement « Ha Rama Théo » du mouvement Nazaréen.

Les dirigeants de l’Eglise étaient maintenant tous fils et petit-fils de Jésus.

Alors que jusque-là l’Eglise restait fondée sur les enseignements et l’organisation voulue par Jésus, elle allait désormais devenir une Eglise de type dynastique : l’Eglise Desposynique. 

Yeshuah le Tzadik devint le Melekh (le Roi) et Yeshuah-Joseph (le Sadok) sur le même modèle que celui de leur père Jésus lorsque lui et son cousin Jean le Baptiste étaient respectivement le Melekh et le Sadok.

Par la suite :

Yeshuah-le Tzadik demanda à être déposé de sa charge de Président de l’Eglise et remit l’appel de Melekh à son fils Alain.

Puis il partit pour rejoindre la Tribu de Zabulon au Japon. Il s’installa dans la commune de Aomori dans le petit village de Héraï (Shingo actuel).

Il prit le nom japonais de Daitenku Jurai et épousa Miyuko. Ils eurent trois filles.

Il mourût à 106 ans.

Dans le village de Shingo, un musée a été ouvert concernant sa famille et leurs traditions. Un festival Shinto est organisé chaque année pour honorer ses ancêtres. Ses descendants ont longtemps conservé les traditions israélites, mais les répressions religieuses à l’encontre des religions autres que celle des Empereurs les contraignirent à pratiquer le culte d’Etat. Seuls signes de leurs passages : les petits enfants reçoivent le Tav (lettre finale de l’alphabet hébreu, en forme de croix) sur le front avec de la cendre à l’âge de huit jours, symbole de repentir chez les Esséniens.

Alain l’Anachorète (l’ermite) remit à son tour la direction de l’Eglise à son cousin José Faye. Ce dernier devint alors gardien du Saint Graal et seul directeur spirituel de l’Eglise Desposynique. La trace d’ Alain est perdue à ce moment-là, mais il est possible qu’il rejoignît son père Yeshuah-Le Tzadik au Japon.

Yeshuah-Joseph, remit la charge de Sadok à José Faye son fils et quitta Glastonbury pour rejoindre le Cachemire. A son arrivée il y proclama sa qualité de prophète. Il prit le nom de Yuz Asaf, et épousa Marjan. Elle était bergère de la vallée de Pahalgam, et descendante de la tribu de Manassé des Bneï Israël émigrés de Babylonie.

Yuz Asaf est aussi connu sous le nom de Saint Issa par les Musulmans.

Son tombeau « le Rozabal » est situé dans le Khanyar, en plein centre-ville de Srinagar, capitale du Cachemire. Les descendants de Yeshuah-Joseph sont les gardiens officiels du Tombeau et détiennent l’arbre généalogique complet de sa famille. 

José Faye (où Joséphé) fut extrêmement célèbre dans la légende du Saint Graal chantée par les troubadours.

Ses descendants se transmirent le Saint Graal et furent appelés les « Rois Pêcheurs ».

Ils étaient appelés pêcheurs car tout comme Pierre (le pêcheur d’hommes) ils baptisaient leur peuple et lui enseignait l’Evangile.

Voici les noms des Rois Pêcheurs après José Faye : Aminadab, Catheloys, Manael, Titurel, Frimutel, Boaz Anfortas, Frotmund, Pharamond puis Frédémond. 

Les Rois Pêcheurs et le GRAAL

Les Rois Pêcheurs parlaient le Franc, le Latin, le Grec et l’Hébreux. Ils pratiquaient le culte Israélite en famille et reconnaissaient Jésus-Christ comme le Messie.

Ils servaient la Coupe du Saint Graal qu’ils considéraient comme l’Arche de la Nouvelle Alliance. Ils étaient protecteurs des juifs qui vivaient dans leurs territoires et les exonéraient d’impôt. Les Desposyni continuaient à respecter les rites israélites de circoncision, les bar-mitsvah, les Bains rituels des femmes (le Mikveh), les mariages et les inhumations, mais ils faisaient tout cela au nom du « Seigneur Jésus-Christ ».

Dès le 4eme siècle L’Eglise de Rome commença à uniformiser le culte catholique dans toutes les régions sous domination impériale. Les descendants de Jésus, ceux de Joseph d’Arimathie et les Rois pêcheurs furent montrés du doigt.

Les descendants de Joseph d’Arimathie furent longtemps protégés par le clergé Chrétien Celte qui refusait d’adopter complètement le culte Catholique Romain. Les Papes redoutaient de voir un jour se dresser devant eux les descendants directs du Messie (qu’ils regroupaient sous l’appellation de Desposyni) et réclamer la direction de l’Eglise de Rome avec pour raison les liens du sang.

Les Rois Pêcheurs détenant l’Arche de la Nouvelle Alliance, réservaient une pièce qui n’appartenait qu’à son service. La coupe du Saint Graal y était déposée. Tout serment, toute alliance était contractée en présence du Saint Graal. Les pré-ordonnances étaient données sous forme d’initiation appelée Chevalerie Terrestre.

Si le Chevalier terrestre respectait son serment et ses alliances, il était admis à voir passer le service du Saint Graal à l’heure de Midi et devant sa porte recevaient sa dotation (Chevalerie Céleste).

Seuls les Rois de la Famille de Jésus ayant reçu leur Chevalerie Céleste pouvaient prétendre à être admis en la présence de l’Arche de la Nouvelle Alliance.

L’an 390 

Naissance de Frédémond, dernier des Rois Pêcheurs au Pays de Galles. Les guerres incessantes avec l’occupant romain contraignirent le Roi Pêcheur à quitter le pays. Il s’installa dans le sud de la France jusqu’à sa mort.

L’an 410 

Naissance du Roi Nascien I, Gondicaire de Septimanie. Fils de Frédémond.

Nascien vient du mot Nasi qui veut dire Prince en Hébreux.

Il fut le premier Roi Pêcheur à se faire reconnaître Prince Héritier de la Maison de David et à obtenir le droit de gouverner un petit état juif indépendant en terre Franque qu’il nomma la Septimanie, parce qu’il correspondait au septième de surface du territoire Franc de l’époque.

L’an 429 

Mariage de Nascien I (descendant de Yeshuah-joseph) et de Childéramna (descendante de Sarah-Damaris). Leur fils Galains est le dernier descendant officiel de Jésus. Mais Galains ne fut pas Porteur du Saint Graal, c’est à son frère Godobald Zambor de Septimanie et à ses descendants jusqu’à son petit-fils Aedalric Pelles de Septimanie que la charge fut remise.

L’an 562 

Naissance d’Arthur Mac Gabran (futur Roi Arthur), fils d’Ygerne d’Avallon del Acqs et d’Aedan Mac Gabran le Pendragon. 

L’an 577 

Arthur devient Roi, il est fait par ses pairs « Le Pendragon » (fédérateur) et reçoit le tatouage sacré des dragons sur les avant-bras.

Le Roi Arthur briguait le titre de Porteur du Saint Graal à la suite du Roi Pelles, mais pour devenir Pendragon il avait sacrifié à l’antique tradition celtique d’avoir son premier rapport sexuel avec la Grande Prêtresse d’Avallon. Ce rite consacrait la terre au Roi fédérateur de tous les Bretons de Grande et Petite Bretagne, mais était contraire au serment de chasteté contracté pour recevoir la Chevalerie Terrestre et donc le Saint Graal. Arthur s’était donc éliminé lui-même et en concevait une rage contenue.

Il lança ses chevaliers à la recherche de la coupe sacrée. Mais le Saint Graal ne pouvait être obtenu par convoitise. Le Roi Arthur, par cette convoitise, reçut beaucoup de malheurs dans sa vie, notamment en n’ayant aucun héritier, en essuyant de multiples échecs guerriers et en trouvant la mort au combat tirant l’épée contre Mordred, son fils qu’il avait eu incestueusement avec Morgane la Faye sa demi-sœur.

Les Reines d’Avallon pour l’imaginaire européen furent des fées aux pouvoirs réels.

Taliesin le Barde dont la légende dépeindra les hauts faits en tant que Merlin l’Enchanteur, habile Conseiller du jeune Roi Arthur Pendragon, était Archi-Druide et descendant de Yeshuah-Joseph. Il épousa en 555 Viviane-Charis Reine d’Avallon del Acqs, fille du Roi d’Avallon dont on sait peu de choses si ce n’est, qu’à sa mort il remit son trône à sa fille Viviane-Charis qui reçut donc la charge de Reine et de Grand-Prêtresse d’Avallon en même temps.

Les deux Maisons, celle de David et celle d’Avallon unirent leurs descendants jusqu’à former la lignée des Rois Fédérateurs de Petite Bretagne française dont le premier ancêtre connu sera Nominoë.

Morgane la Faye (fille d’Ygerne d’Avallon et de Gwyr Llew Duc de Carlisle) mère de Mordred, sera la dernière Prêtresse d’Avalon.

Viviane II Reine d’Avallon del Acqs, la fille cadette du Roi Suprême d’Avallon, épousa Ban le Bénoic de Septimanie et mit au monde en 560 Lancelot del Acqs (plus connu sous le nom de Lancelot du Lac).

L’an 582 

Mariage de Lancelot Del Acqs avec Elaine de Septimanie, fille du Roi Pelles de Septimanie : Alliance de deux descendants de Yeshuah-Joseph.

L’an 583 

Naissance de Galaad, fils de Lancelot Del Acqs avec Elaine de Septimanie.

Le Roi Pelles, grand père de Galaad lui confiât le Saint Graal afin, qu’avec ses deux cousins Garin de Monglane (Perceval) et Bohort de Gaunes, il le mette en sécurité au Palais Spirituel de Sarraz, l’éloignant ainsi de la convoitise du Roi Arthur.

Arrivé à Sarraz, les trois chevaliers furent jetés durant un an et demi en prison par le Roi Escorant. Délivré à la mort du Roi, Galaad fut élu Roi de Sarraz par le peuple. Une fois maître du Royaume, Galaad fit élever sur une table d’argent une arche d’or et de pierres précieuses qui recouvrait le Saint Graal.

L’an 608 

Galaad mourut à Sarraz et la trace du Saint Graal fut perdue.

Bohort de Gaunes et Garin de Monglane enterrèrent Galaad dans le jardin qui jouxtait le Palais Spirituel.

Garin de Monglane ferma le Palais Spirituel derrière lui et se mit en route.

Garin de Monglane était né en 586. Il était le fils d’Hervis de Genève (Seigneur de Metz) et de Béatrix de Tyr fille du le Roi de Tyr et d’Aquitaine. Garin était le cousin de Galahad et Bohort. La légende le dénommera Perceval le Gallois, car son ancêtre était Yeshuah-Joseph dont les descendants vécurent au Pays de Galles avant d’émigrer en France.

A son retour en France, Garin convoqua les Maîtres Nazaréens, tels qu’Urien de Goure et tous ses compagnons. Il leur donna son intention de créer parmi le peuple une loge comprenant des bâtisseurs qui seraient assujettis aux rites nazaréens et recevraient les grades antiques tout comme eux l’avaient reçu lors de leurs initiations successives. Garin constitua la première Loge des Compagnons du Devoir et y remis tous les rites, signes et secrets sacrés de Dieu.

L’an 609 

Bohort de Gaunes, quitta Sarraz en emportant l’Evangile d’Amour écrit de la main de Jésus et partit en Arménie rejoindre la mère de son Fils, Elyan le Blanc.

Bohort de Gaunes, pris le nom d’Héraklius et devient Patricien et exarque d’Afrique pour l’Empire Romain déclinant.

Son Fils Elyan le Blanc prit le nom d’Héraklius I, fondateur de la dynastie des Héraclides à Constantinople.

L’an 614 

Les Perses prirent Jérusalem et s’emparèrent de la Sainte croix. L’Eglise du Saint Sépulcre fut réduite en cendres.

Héraklius I se fixa un point d’honneur d’aller délivrer la Sainte Croix. Il leva la première croisade de l’Histoire. Celle-ci ne fut pas souvent évoquée elle n’était pas organisée par le Pape.

L’an 630 

Héraklius I remporta la victoire contre les Perses à Jérusalem, libéra la ville et fit rebâtir l’Eglise du Saint Sépulcre. Il transmit à ses descendants l’Evangile d’Amour jusqu’à ce que Justinien II, dernier Empereur de Byzance parte en exil avec les écrits. 

L’an 703 

Justinien II épousa la sœur du khan Ibuzir, baptisée sous le nom de Théodora de Khazarie.

En exil avec l’Empereur, ses prêtres évangélisèrent les Khazars en leur transmettant les principes de la foi au Christ vue par l’Eglise Desposynique.

Deux cents ans plus tard, cette église dite Bulgare essaimera à travers toute l’Europe sous la dénomination d’Eglise Bogomile (aussi appelée Eglise des amis de Dieu). Elle portera les ferments du mouvement Cathare.

L’Evangile d’Amour, ce précieux manuscrit rédigé de la main même de Jésus sera l’unique relique des Cathares.

1er mars 1244

Dans le sud de la France, c’est dans un panier, bien serré dans les bras d’une petite fille, que l’Evangile d’Amour quittera la forteresse de Monségur la nuit précédant la chute de la citadelle Cathare.

On perdit alors la trace de cet évangile. Il semblerait qu’il ait été confié à la garde des religieux d’un monastère de Montserrat en Espagne.